étonnant toute cette eau dans le désert… à moins que ce ne soit photogénique 😉
Cadeau du matin, sur la SS5, hier :

Et la spéciale d’aujourd’hui :

Départ d’Olivier à 9h05, heure du Maroc (TU+1), 10h05 en France

étonnant toute cette eau dans le désert… à moins que ce ne soit photogénique 😉
Cadeau du matin, sur la SS5, hier :

Et la spéciale d’aujourd’hui :

Départ d’Olivier à 9h05, heure du Maroc (TU+1), 10h05 en France
Par
, le

plutôt que de décrire, je vais laisser Olivier parler…

Bref, le moral est bon, ça enchaîne pour demain 🙂
Par
, le

Olivier est toujours en course, il avance régulièrement, il doit lui rester encore une quarantaine de km.

sensiblement la trace rouge
Par
, le

petit bilan sur le premier stop :

La tour en a pris un coup sur une chûte sans gravité, et du coup, se desserre, et côté huile, la consommation est à 40cl pour 70km…
Bref, rien d’insurmontable mais il est pas rendu !
Par
, le

C’est reparti pour Olivier, la moto est revenue, le changement du filtre à air effectué hier soir à 23h.
Départ ce matin à 8h45


Le truc, c’est que la fuite d’huile est revenue : 2 litres d’huile sur la selle.

Donc, c’est reparti sur des oeufs, en surveillant ça de près…

Confiance ++ grâce à E-Renne
Par
, le

Bonjour ma petite maman,
Je ne donne pas beaucoup de nouvelles mais je vais bien.
Le rallye ne se passe pas vraiment tel que je le souhaiterai, c’est un fait, cependant j’y trouve ce que je suis venu chercher, une experience sur plusieurs plans :
– Humainement : le bivouac est un lieu où tout le monde se soutient, que ce soit des grands champions du monde ou des amateurs comme moi, il y a toujours un mot ou un sourire pour les autres. C’est un fait que lorsque les gens se retrouvent dans un environnement difficile, ils se rapprochent.
– Pour l’organisation : préparer sa malle et ses sacs pour le bivouac, c’est différent pour un raid en Afrique, j’ai donc beaucoup de choses à revoir pour la prochaine fois.
– L’environnement à découvrir : probablement ce qui est le plus difficile pour moi, il fait chaud et sec et je n’arrive pas à m’hydrater suffisamment.
– L’apprentissage du pilotage : sur les dunes, se fait à la dure, au bout de 5 ou 6 chutes ça devient difficile de relever la moto. Mais les pistes sont un régal.
– La navigation : car le rallye-raid est surtout une course de navigation, c’est passionnant, compliqué mais j’adore ça.
– Mécaniquement : je me retrouve à faire des choses auxquelles je n’avais pas pensé.
– Techniquement : si la navigation est très complexe en roulant « vite », je découvre en même temps tous les types de terrains possible en Afrique, surtout les sables, oui oui « les », c’est tellement changeant et les dunes et dunettes, toutes différentes.
– Personnellement : le challenge de cumuler toutes ces nouveautés combinées à la gestion d’un diabète que je ne sais pas encore maîtriser ne facilite pas les choses mais ça fait partie de moi maintenant.
Je suis ici pour apprendre et j’apprends énormément sur les rallye-raids africains mais aussi sur moi-même. Je trouve donc ce que je suis venu chercher.
Ma motivation reste entière, mon moral est fort, je philosophe sur les échecs (qui pourraient être frustrants) et les moments de doutes, pour n’en tirer que des bénéfices et revenir plus fort.
Aujourd’hui je ne roule pas car ma moto est depuis hier en haut d’une dune et n’a toujours pas été récupérée par le camion de dépannage. Ça me fait un jour de récupération imprévu, j’en profite.
Voilà ma petite maman,
Je pense fort à toi et je t’embrasse bien fort.
Ton petit Olivier
Par
, le

UPDATE : le 17 à 17h locale du Maroc, la moto est toujours dans les dunes… 🙁
UPDATE 2 : le 17 à 20h30, le camion ramène la moto sur le bivouac, demain : GAAAZ !
Journée repos pour notre pilote
Par
, le

Visiblement tanké depuis quelques heures dans l’erg de Chigaga…
EDIT, c’est juste la position de la moto, qu’était tellement plantée qu’Olivier a surchauffé et a finalement été rapatrié par Hélico

planté dans une dune, du sable mou, la roue avant s’enfonce, désensablage…
Par
, le

Le premier truc qui casse quand la chaîne est trop tendue : le fameux joint de sortie de boîte.
Le fautif était le numéro 24 sur cet éclaté.
Le voilà le coquin !, déniché chez Ali au milieu du désert, changé avec l’aide de quelques comparses.
Olivier reprend sa course ce matin.
Par
, le