Catégorie : Moto

  • Premier stop carburant

    Premier stop carburant

    petit bilan sur le premier stop :

    La tour en a pris un coup sur une chûte sans gravité, et du coup, se desserre, et côté huile, la consommation est à 40cl pour 70km…

    Bref, rien d’insurmontable mais il est pas rendu !

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  • Objectif : ne pas couler le moteur

    Objectif : ne pas couler le moteur

    et accessoirement terminer une étape !

    C’est reparti pour Olivier, la moto est revenue, le changement du filtre à air effectué hier soir à 23h.
    Départ ce matin à 8h45

    Le truc, c’est que la fuite d’huile est revenue : 2 litres d’huile sur la selle.

    Donc, c’est reparti sur des oeufs, en surveillant ça de près…

    Confiance ++ grâce à E-Renne

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  • Lettre à ma mère

    Lettre à ma mère

    Un peu de nouvelles du Maroc.

    Bonjour ma petite maman,

    Je ne donne pas beaucoup de nouvelles mais je vais bien.

    Le rallye ne se passe pas vraiment tel que je le souhaiterai, c’est un fait, cependant j’y trouve ce que je suis venu chercher, une experience sur plusieurs plans :

    – Humainement : le bivouac est un lieu où tout le monde se soutient, que ce soit des grands champions du monde ou des amateurs comme moi, il y a toujours un mot ou un sourire pour les autres. C’est un fait que lorsque les gens se retrouvent dans un environnement difficile, ils se rapprochent.

    – Pour l’organisation : préparer sa malle et ses sacs pour le bivouac, c’est différent pour un raid en Afrique, j’ai donc beaucoup de choses à revoir pour la prochaine fois.

    – L’environnement à découvrir :  probablement ce qui est le plus difficile pour moi, il fait chaud et sec et je n’arrive pas à m’hydrater suffisamment. 

    – L’apprentissage du pilotage : sur les dunes, se fait à la dure, au bout de 5 ou 6 chutes ça devient difficile de relever la moto. Mais les pistes sont un régal. 

    – La navigation : car le rallye-raid est surtout une course de navigation, c’est passionnant, compliqué mais j’adore ça. 

    – Mécaniquement : je me retrouve à faire des choses auxquelles je n’avais pas pensé.

    – Techniquement : si la navigation est très complexe en roulant « vite »,  je découvre en même temps tous les types de terrains possible en Afrique, surtout les sables, oui oui « les », c’est tellement changeant et les dunes et dunettes, toutes différentes. 

    – Personnellement : le challenge de cumuler toutes ces nouveautés combinées à la gestion d’un diabète que je ne sais pas encore maîtriser ne facilite pas les choses mais ça fait partie de moi maintenant. 

    Je suis ici pour apprendre et j’apprends énormément sur les rallye-raids africains mais aussi sur moi-même. Je trouve donc ce que je suis venu chercher.

    Ma motivation reste entière, mon moral est fort, je philosophe sur les échecs (qui pourraient être frustrants) et les moments de doutes, pour n’en tirer que des bénéfices et revenir plus fort.

    Aujourd’hui je ne roule pas car ma moto est depuis hier en haut d’une dune et n’a toujours pas été récupérée par le camion de dépannage. Ça me fait un jour de récupération imprévu, j’en profite.

    Voilà ma petite maman, 

    Je pense fort à toi et je t’embrasse bien fort.

    Ton petit Olivier

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  • Cadeau du matin

    Cadeau du matin

    Olivier dans ses oeuvres hier sur la spéciale n°3 :

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  • Rapatrié par Hélico, moto tankée dans les dunes

    Rapatrié par Hélico, moto tankée dans les dunes

    UPDATE : le 17 à 17h locale du Maroc, la moto est toujours dans les dunes… 🙁
    UPDATE 2 : le 17 à 20h30, le camion ramène la moto sur le bivouac, demain : GAAAZ !
    Journée repos pour notre pilote

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  • 29° 49′ 41.04″ N,6° 20′ 31.38″ W

    29° 49′ 41.04″ N,6° 20′ 31.38″ W

    Visiblement tanké depuis quelques heures dans l’erg de Chigaga…
    EDIT, c’est juste la position de la moto, qu’était tellement plantée qu’Olivier a surchauffé et a finalement été rapatrié par Hélico

    planté dans une dune, du sable mou, la roue avant s’enfonce, désensablage…

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  • Le joint de sortie de boîte

    Le joint de sortie de boîte

    Le premier truc qui casse quand la chaîne est trop tendue : le fameux joint de sortie de boîte.
    Le fautif était le numéro 24 sur cet éclaté.
    Le voilà le coquin !, déniché chez Ali au milieu du désert, changé avec l’aide de quelques comparses.

    Olivier reprend sa course ce matin.

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  • Un tour en camion

    Un tour en camion

    Casse du joint SPI de sortie de boîte après avoir broyé un caillou entre la chaîne et le pignon…
    Impossible de réparer dans la nuit, la moto, prise en charge par l’organisation, est arrivée vers 5h30 du matin.

    La moto part sur le camion d’assistance pour le bivouac de Mhamid. Pour moi la journée est perdue, je suis dans une voiture pour au moins 8h de route plus les arrêts. Je devrais pouvoir récupérer le joint de sortie de boite qui a laché au près d’un autre concurrent ça m’évitera de gaspiller l’huile MOTUL que m’a fourni la société DELESTREZ. J’aurais bien aimé que Nicolas du GARAGE DEHARD à Pontarmé soit là pour me donner un coup de main.
    Objectif du jour : réparer la fuite, la chaine, la tour de navigation, le support de roadbook, trouver de l’essence et de l’eau pour moi. Le nuit était courte, très très courte, la journée va être longue, très très longue. 🥴

    P.S le conducteur de la voiture fume le cigarillos, il est adorable, du coup je vais essayer de ne pas lui vomir dessus 😉.

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  • Lundi 14 : remontée de l’oued

    Lundi 14 : remontée de l’oued

    Lundi 14. Remontée de l’oued après les 25 km sur la plage. Mais ça c’était avant la panne.

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  • Le Carta-Rallye 2025

    Le Carta-Rallye 2025

    13 Avril

    Après une nuit un peu compliquée, réveil naturel à 5h30. Le bivouac se réveille doucement, chacun vaque à ses petites activités matinales en attendant le petit-déjeuner.

    9h00 début des contrôles administratifs, tout est OK. En attendant les contrôles techniques. On va caler nos instruments sur un parcours de 11 km. Et là c’est la cata rien ne va, les distances sont mauvaises, je cherche, je tourne, je reviens et finalement je trouve. Le programme ? Pistes de cailloux, de sable, descente technique et le début du bonheur… le sable, le hors piste dans des dunettes,  la plage… le bonheur quoi ! Enfin ça c’est ce que j’ai d’abord crû. Tout est difficile, compliqué et il faut apprendre vite, très très vite, car demain ça va chauffer. Ce ne sera pas 11 km mais 400 km. 

    A 14h repas de midi j’arrive trop tard il ne reste que des légumes, ça fera l’affaire. Et puis pour ne pas rester sur un sentiment mitigé j’y retourne. J’analyse mieux la navigation, je corrige  la configuration de la tablette, et je me lance avec nettement plus d’aisance dans tout ce terrain de jeux que je me mets à apprécier. OUF ! Il était temps. Je range la moto et j’attends le briefing du directeur de course à 19h00.

    Et si je prenait un peu d’essence pour demain ? Bonne idée !

    12 Avril

    23h00, je suis dans ma tente sur le bivouac de Plage Blanche au Maroc. Il y a du bruit, beaucoup de bruit… Je n’arrive pas à fermer les yeux, les groupes électrogènes font du raffut et les mécaniciens des écuries de SSV (buggy) ne semblent pas vouloir se coucher… Alors je fais le bilan de ces 2 derniers jours.

    Arrivé à Agadir par un vol Transavia (acceuil toujours aussi exceptionnel), dodo à l’hôtel en ville, RAS.

    Ce matin un bus vient chercher tous les équipages de la course qui comme moi ont dormi dans des hôtels à Agadir. Direction Plage Blanche on fait connaissance entre pilotes je me rends compte que je connais certains d’entre eux, ambiance sympa. 3h30 de route, à mon arrivée la moto est déjà passée de chez Drag’on (le transporteur) à Couteau (celui qui vas déplacer mes affaires de bivouac en bivouac pendant le rallye).

    Quelques bricoles à faire sur la moto, montage de la tente dans les cailloux et tour du bivouac pour découvrir les machines des autres. Il y a du beau monde : Pol Tarrès , Binjamin Melot, Stephane Peterhansel…

    Un bruit court… pas de prologue dimanche ! Alors quel va être l’ordre de départ pour la 1ère spéciale lundi ? C’est la chasse aux infos, mais rien. On verra bien.

    Après un bon dîner sous des tentes Berbères, la toilette là je passe les détails des conditions… on dira… spartiates.

    Et me voilà dans mon sac de couchage à écrire.

    23h30, incroyable ! Si je sais que je dois m’habituer au capharnaüm des générateurs, je ne m’attendais pas à ce que les mécanos démarrent encore des SSV et les laissent vrombir, heu non, rugir.

    La nuit va être longue !

    31 mars

    Moto récupérée après quelques émotions. En effet la tour de navigation à malencontreusement percuté un objet à l’atelier et est cassée. Mais chez Horizon moto 95, ils sont hyper réactifs et m’ont trouvé très rapidement une solution pour réparer le carbone endommagé. Merci les gars 😃 !

    En route vers Calais, moto arrivée chez Drag’on à 13h00. La malle, les roues et le sac sont prêts à embarquer sur le camion.

    A Calais chez Drag’on

    25 mars

    La malle, le sac de 100L, les jantes de rechanges et la tente sont prêts. Reste à récupérer la moto lundi et tout déposer chez Drag’on pour leur transport vers le Maroc.

    E-Renne veille à ce que je n’oublie rien ! 😉

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