13 Avril
Après une nuit un peu compliquée, réveil naturel à 5h30. Le bivouac se réveille doucement, chacun vaque à ses petites activités matinales en attendant le petit-déjeuner.
9h00 début des contrôles administratifs, tout est OK. En attendant les contrôles techniques. On va caler nos instruments sur un parcours de 11 km. Et là c’est la cata rien ne va, les distances sont mauvaises, je cherche, je tourne, je reviens et finalement je trouve. Le programme ? Pistes de cailloux, de sable, descente technique et le début du bonheur… le sable, le hors piste dans des dunettes, la plage… le bonheur quoi ! Enfin ça c’est ce que j’ai d’abord crû. Tout est difficile, compliqué et il faut apprendre vite, très très vite, car demain ça va chauffer. Ce ne sera pas 11 km mais 400 km.
A 14h repas de midi j’arrive trop tard il ne reste que des légumes, ça fera l’affaire. Et puis pour ne pas rester sur un sentiment mitigé j’y retourne. J’analyse mieux la navigation, je corrige la configuration de la tablette, et je me lance avec nettement plus d’aisance dans tout ce terrain de jeux que je me mets à apprécier. OUF ! Il était temps. Je range la moto et j’attends le briefing du directeur de course à 19h00.
Et si je prenait un peu d’essence pour demain ? Bonne idée !
12 Avril
23h00, je suis dans ma tente sur le bivouac de Plage Blanche au Maroc. Il y a du bruit, beaucoup de bruit… Je n’arrive pas à fermer les yeux, les groupes électrogènes font du raffut et les mécaniciens des écuries de SSV (buggy) ne semblent pas vouloir se coucher… Alors je fais le bilan de ces 2 derniers jours.
Arrivé à Agadir par un vol Transavia (acceuil toujours aussi exceptionnel), dodo à l’hôtel en ville, RAS.
Ce matin un bus vient chercher tous les équipages de la course qui comme moi ont dormi dans des hôtels à Agadir. Direction Plage Blanche on fait connaissance entre pilotes je me rends compte que je connais certains d’entre eux, ambiance sympa. 3h30 de route, à mon arrivée la moto est déjà passée de chez Drag’on (le transporteur) à Couteau (celui qui vas déplacer mes affaires de bivouac en bivouac pendant le rallye).
Quelques bricoles à faire sur la moto, montage de la tente dans les cailloux et tour du bivouac pour découvrir les machines des autres. Il y a du beau monde : Pol Tarrès , Binjamin Melot, Stephane Peterhansel…
Un bruit court… pas de prologue dimanche ! Alors quel va être l’ordre de départ pour la 1ère spéciale lundi ? C’est la chasse aux infos, mais rien. On verra bien.
Après un bon dîner sous des tentes Berbères, la toilette là je passe les détails des conditions… on dira… spartiates.
Et me voilà dans mon sac de couchage à écrire.
23h30, incroyable ! Si je sais que je dois m’habituer au capharnaüm des générateurs, je ne m’attendais pas à ce que les mécanos démarrent encore des SSV et les laissent vrombir, heu non, rugir.
La nuit va être longue !
31 mars
Moto récupérée après quelques émotions. En effet la tour de navigation à malencontreusement percuté un objet à l’atelier et est cassée. Mais chez Horizon moto 95, ils sont hyper réactifs et m’ont trouvé très rapidement une solution pour réparer le carbone endommagé. Merci les gars 😃 !
En route vers Calais, moto arrivée chez Drag’on à 13h00. La malle, les roues et le sac sont prêts à embarquer sur le camion.

25 mars
La malle, le sac de 100L, les jantes de rechanges et la tente sont prêts. Reste à récupérer la moto lundi et tout déposer chez Drag’on pour leur transport vers le Maroc.


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